Mon parcours d’auto-entrepreneur

Mon parcours d’auto-entrepreneur

Cette semaine, je participe à une semaine dédiée à l’entrepreneuriat au féminin. C’est l’occasion pour moi de vous parler de mon parcours d’auto-entrepreneur. Et je dirais que c’est un parcours 2 en 1 puisque j’ai déjà voulu créer une première entreprise. Alors c’est parti pour le petit déroulé…

Mon parcours

Dès le lycée j’ai voulu me spécialiser dans la communication digitale. Après un BTS Communication et une Licence Pro en communication numérique (en vrai je vous la fais courte sur le nom de la licence 😅). Dès mon dernier stage d’étude j’ai eu l’occasion d’être… Community Manager. Et hop ! J’ai continué sur cette lancée. J’ai pu me former sur le terrain et il n’y a rien de mieux.

Community Manager a été mon métier durant plusieurs années (bon sous des noms de métiers différents). C’est un métier que j’aime énormément mais c’est aussi un métier mal compris et peu valorisé. Compliqué d’évoluer dans un environnement qui n’offre pas de place à ce métier.

Est-ce que je pensais à l’entrepreneuriat petite ? Pas du tout ! La position de salarié m’allait très bien. Cependant, après une année 2019 très compliquée, j’ai décidé que l’année 2020 serait différente. Créer une entreprise est une chose mais trouver l’idée pérenne en est une autre.

Mon parcours d'auto-entrepreneur - Hockey sur glace

L’échec avant la concrétisation

Lors d’une discussion avec une amie, je lui ai fait part de vouloir allier métier/passion. Elle m’a de suite dit « mais créé ton entreprise ! ». À savoir que ma passion est… le hockey sur glace ! Un marché assez compliqué, ce qui m’a donné ce goût du challenge ! J’ai donc décidé de proposer un équipement adapté à la morphologie féminine. En tant que joueuse, j’ai eu l’occasion de rencontrer certains problèmes avec mon équipement mais c’est aussi un constat auprès d’autres joueuses.

Un premier « échec »

Echec, échec, tout est relatif car je ne considère pas ça comme un échec. Mon projet a débuté en janvier 2020 et en mai 2020 j’ai décidé de tout arrêter. L’élément déclencheur est l’arrivée de la concurrence sur le marché. La concurrence était là, mais en mai, une grande marque a lancé un produit similaire au mien.

Joie et tristesse

Voir son projet se déglinguer en 2-2 ce n’est pas évident. Je n’étais pas prête à ce qu’une marque propose un tel produit après tant d’années à l’attendre. Cependant, ma position de joueuse a amorti ma déception. J’étais tellement contente de voir qu’une telle marque pense enfin aux femmes que je n’ai pas pu retenir mon enthousiasme.

Un projet bien trop complexe

Monter un projet c’est être face à de belles expériences mais aussi à des difficultés, des murs à franchir et j’en passe. D’autres éléments ont engendré l’arrêt de mon projet :

  • L’avancée trop rapide : tout cet enthousiasme ne m’a pas permis de prendre assez de recul face à ce projet très conséquent. Trop de choses à faire et à penser. L’organisation était très compliquée.
  • L’aspect financier : créer un produit implique la recherche et le développement, des phases « tests », des prestataires, etc. Et avec l’arrivée de notre cher Covid, autant vous dire que j’ai de suite préféré arrêter.
  • Le manque de maturité : être entrepreneur demande de la maturité. Chose que je n’avais pas encore puisque le projet est arrivé comme ça tranquillement dans ma tête. Sauf que… Boum ! tout s’est déclenché.

Il est important de tirer du positif de ses échecs et pour ma part, je n’en tire que du positif 🙂

Mon parcours d'auto-entrepreneur - Formatrice en communication digitale

Mon auto-entreprise 

Le déclic

Concernant mon auto-entreprise, le déclic s’est fait lors de ma dernière expérience en tant que Chargée de Communication. J’ai, une nouvelle fois, voulu faire évoluer mon poste et proposer de l’originalité, du pep’s… Bref un métier de Community Manager quoi ! Cependant, comme je vous l’ai dit plus haut, cela n’a pas été pris en compte. C’est alors que je me suis dit « mais il y a des entreprises qui ne demandent qu’à être plongée dans le digital pour mieux montrer leurs produits/services »

Pourquoi formatrice en communication digitale ?

J’ai déjà eu l’occasion de faire profiter de mes compétences auprès des plus jeunes au hockey sur glace. J’ai adoré ce côté « enseignement ». Par la suite, j’ai eu l’occasion d’avoir des amis qui m’ont demandé des conseils pour leur présence en ligne. Et je me suis donc dit « tu aimes former et apprendre aux autres et les gens viennent vers toi pour ton expertise, alors autant allier les 2 ! ». Voilà comment l’idée de formatrice en communication digitale est arrivée.

Ce métier m’apporte beaucoup car je vais pouvoir guider mes clients, les aider dans un domaine qu’ils ne maitrisent pas, leur montrer que tout est possible avec un peu de motivation et de moyens. Je vais pouvoir rencontrer des personnes et découvrir des métiers, j’adore ! 😃

La concrétisation

L’idée est venue en novembre 2020 et j’ai donc décidé de retourner voir Nicolas Meunier (CitésLab) qui m’a accompagné sur mon premier projet et Aurélie Domage (CCI). Aurélie m’a alors proposé une formation pour l’auto-entreprise que j’ai réalisé en janvier. Au 01 février 2021, mon auto-entreprise a officiellement été lancée ! Grâce au réseau de la Pépinière d’entreprises Ardenne Métropole, des projets vont se mettre en place progressivement 😉

Un accompagnement au top

Être entrepreneur ne peut pas se faire sans un bon accompagnement. Pour ma première idée de projet, j’ai décidé de me tourner vers la Mission Locale de Charleville-Mézières où j’ai rencontré Kristell Collignon qui m’a ensuite redirigé vers Nicolas Meunier de CitésLab. Ayant travaillé à la CCI des Ardennes je me suis tournée vers Aurélie Domage.
J’ai également suivi une partie de la formation proposée par Rimbaud’Tech et j’ai eu la chance de découvrir Anthony Blavier de Pixel 4D qui propose un travail de dingue !